image d'accueil du site représentant a gauche une maison belle et lumineuse et sur le coté droit une maison dévastée et abimée

Ce piège des taux d’intérêt risque de CRASHER le marché immobilier ! Découvrez LA solution (et évitez le pire)

L’immobilier Montréalais à l’heure de la baisse des taux : Opportunité ou Mirage? La question brûle toutes les lèvres ! Une potentielle baisse des taux d’intérêt pourrait-elle relancer le marché ou attiser la surenchère, rendant l’accession à la propriété encore plus ardue ?

Mathieu Dion, chef de bureau chez Bloomberg, a partagé ses perspectives lors d’une récente entrevue. Il a souligné que cette baisse pourrait stimuler la demande face à une offre déjà limitée. Une étincelle qui pourrait embraser le marché.

Vers une Baisse des Taux Imminente ?

Si la Banque du Canada réduit son taux directeur de 50 points de base, on pourrait se retrouver avec des taux hypothécaires sous la barre des 5%. Un scénario qui se rapproche du taux fixe de trois ans à 4,29%.

L’espoir renaît-il ?

Montréal : L’Accessibilité se Maintient, Ailleurs ça Bouge!

À Montréal, ville où les maisons sont les plus chères du Québec, l’accessibilité à la propriété s’est étonnamment maintenue ces derniers mois. Ailleurs au Canada, la situation évolue différemment.

RateHub, une firme spécialisée en services hypothécaires, a analysé l’impact des récentes baisses de taux. Si à Montréal, le revenu annuel requis a légèrement augmenté (350 $), atteignant 108 900 $ par ménage, dans d’autres villes, la donne change.

Vancouver et Ailleurs : Des Signes d’Allègement ?

À Vancouver, par exemple, le prix moyen des maisons a chuté de 16 200 $, entraînant une diminution de 5000 $ du revenu annuel nécessaire. Le prix moyen à Montréal s’élevait à 543 400 $ en septembre dernier, en hausse par rapport au mois précédent.

Philippe Simard, directeur hypothécaire au Québec pour RateHub, note l’ouverture d’une « fenêtre d’accessibilité » pour les acheteurs. Mais attention, restons prudents, car le marché immobilier est plein de surprises !

La Pression sur la Banque du Canada S’Accentue

La Banque du Canada est sous pression pour une baisse plus substantielle de son taux directeur. Un ralentissement de l’inflation, tombée à 1,6%, pourrait inciter la banque centrale à agir.

Rien n’est encore joué, mais ces signaux positifs laissent entrevoir un potentiel allègement pour les futurs propriétaires.

Revenu Annuel Requis : Le Palmarès des Villes Canadiennes (Septembre 2024)

Voici un aperçu du revenu annuel requis pour acheter un logement dans différentes villes du Canada :

  • Calgary: Prix moyen 582 100 $, revenu requis 115 600 $
  • Edmonton: Prix moyen 399 400 $, revenu requis 83 990 $
  • Fredericton: Prix moyen 312 000 $, revenu requis 68 860 $
  • Halifax: Prix moyen 538 100 $, revenu requis 108 000 $
  • Hamilton: Prix moyen 831 500 $, revenu requis 158 740 $
  • Montréal: Prix moyen 543 400 $, revenu requis 108 900 $
  • Ottawa: Prix moyen 642 800 $, revenu requis 126 100 $
  • Regina: Prix moyen 320 700 $, revenu requis 70 360 $
  • St. John’s: Prix moyen 364 100 $, revenu requis 77 880 $
  • Toronto: Prix moyen 1,07 million $, revenu requis 199 800 $
  • Vancouver: Prix moyen 1,18 million $, revenu requis 219 000 $
  • Victoria: Prix moyen 864 400 $, revenu requis 164 450 $
  • Winnipeg: Prix moyen 362 500 $, revenu requis 77 600 $

Source : RateHub

Les données du tableau sont basées sur une hypothèque avec une mise de fonds de 20 %, un amortissement sur 25 ans, des taxes foncières annuelles de 4 000 $ et un chauffage mensuel de 150 $. Les taux hypothécaires correspondent à la moyenne des taux fixes sur 5 ans des cinq grandes banques en septembre 2024 et août 2024. Le prix moyen des logements est tiré de l’Indice des prix des propriétés (IPP MLS®) de l’ACI. Le calcul de septembre a été réalisé en fonction d’un taux de test de résistance de 7,04 % et d’un taux hypothécaire de 5,04 %.