image d'accueil du site représentant a gauche une maison belle et lumineuse et sur le coté droit une maison dévastée et abimée

Ce nouveau listing immobilier pourrait bien être la clé d’un redémarrage inattendu : découvrez ce chiffre incroyable !

Les ventes immobilières sont au point mort malgré une augmentation des biens disponibles. Pourquoi ? Une nouvelle étude révèle que ce sont les nouvelles annonces, et non le stock global, qui stimulent l’activité des acheteurs.

Le besoin vital de nouvelles annonces immobilières

Selon un économiste, le marché immobilier a besoin d’un afflux de nouvelles propriétés pour redémarrer.

Dans un rapport récent, Odeta Kushi, économiste adjointe en chef chez First American, a mis en évidence un lien fort entre l’augmentation des nouvelles inscriptions et les ventes de maisons existantes. Elle suggère qu’une augmentation de l’offre globale ne suffit pas à stimuler l’activité d’achat.

Des acheteurs en quête de fraîcheur

« Le lien étroit entre les nouvelles annonces et les ventes souligne une vérité fondamentale du marché immobilier : le rythme des ventes de logements existants ne dépend pas seulement du nombre de logements disponibles, mais aussi du nombre de nouvelles opportunités qui arrivent sur le marché », explique Kushi. Imaginez trouver la maison de vos rêves parmi une sélection renouvelée chaque jour !

« L’inventaire actif peut augmenter lorsque les maisons restent invendues, mais cela ne génère pas nécessairement plus de ventes », ajoute Kushi. Les chiffres le confirment : ces derniers mois, une part importante des annonces actives sont restées sur le marché pendant plus de 60 jours. Qui veut d’un fruit qui a traîné sur l’étal ?

L’analogie de la baignoire

« Une façon utile de voir les choses est l’analogie de la baignoire : l’eau déjà dans la baignoire représente les annonces actives, ou ce qui est disponible à un moment donné, mais c’est l’eau qui coule du robinet, représentant les nouvelles annonces, qui crée l’activité et le mouvement », illustre Kushi. C’est l’eau fraîche qui donne envie de se plonger dans le bain !

Zoom sur les marchés locaux

En analysant les 75 principales zones métropolitaines des États-Unis, Kushi a constaté une forte corrélation entre une augmentation des nouvelles inscriptions et une hausse des ventes de maisons. En revanche, le lien était beaucoup plus faible entre l’inventaire actif global et les ventes de maisons.

Les marchés qui ont connu une forte augmentation des nouvelles inscriptions et des ventes de maisons comprennent Knoxville (Tennessee), Oxnard (Californie) et Omaha (Nebraska). À l’autre extrémité du spectre, les annonces actives à Miami et San Jose ont augmenté de plus de 20 % d’une année sur l’autre, mais les nouvelles annonces ont diminué, et les ventes ont baissé d’environ 10 %.

Exceptions à la règle ?

Une augmentation des nouvelles inscriptions ne se traduit pas toujours par des ventes, note Kushi. El Paso et Stockton, une ville de taille moyenne dans la Central Valley californienne, sont des exemples de marchés avec des nouvelles inscriptions supérieures à la moyenne, mais des ventes de maisons inférieures à la moyenne. Kushi attribue cela à des contraintes d’abordabilité et à une demande plus faible dans ces marchés.

Des ventes au ralenti cet été

La baisse des nouvelles inscriptions cet été coïncide avec un ralentissement des ventes de maisons, au plus bas depuis dix ans, selon les données de Redfin. Cela bloque de nombreux Américains, comme le rapporte le Wall Street Journal. Une situation frustrante pour ceux qui rêvent de changement !

Le futur du marché immobilier

Alors, qu’est-ce qui relancera le flux d’annonces ? Deux facteurs clés, selon Kushi : la volonté des propriétaires d’abandonner leurs prêts hypothécaires à taux ultra-bas, et les événements personnels tels que les changements de taille du ménage ou les mutations professionnelles qui obligent à déménager. Et pourquoi pas, l’envie de s’installer dans un chalet au bord d’un lac au Québec ?

« En fin de compte, l’avenir de l’activité immobilière sera façonné par l’équilibre entre ces forces », conclut Kushi. « Si l’effet de blocage des taux hypothécaires continue de dominer, le flux de nouvelles inscriptions – et donc les ventes – restera limité. Mais, à mesure que les événements de la vie s’accumulent et que les propriétaires s’adaptent progressivement, une offre fraîche reviendra sur le marché et l’activité de vente reprendra. » On croise les doigts pour un printemps immobilier florissant, même en Suisse !