image d'accueil du site représentant a gauche une maison belle et lumineuse et sur le coté droit une maison dévastée et abimée

Immobilier : La crise du logement ENFLAMME la France ! Le CIS révèle des chiffres CHOC !

Le logement reste le premier problème national, selon le baromètre d’opinion du Centre de Recherches Sociologiques (CIS) de mai. Les problèmes politiques arrivent en deuxième position. Les mentions du Gouvernement et des partis atteignent un record à 18,1%, devenant la cinquième préoccupation.

L’étude, réalisée entre le 5 et le 8 mai, montre que le logement préoccupe 25,5% des personnes interrogées, soit 3,3 points de moins que le mois précédent. Les problèmes politiques, eux, augmentent de 3,3 points pour atteindre 19,7%. Le chômage (19,2%) et la crise économique (19,1%) suivent de près.

On constate une inquiétude croissante concernant la situation politique, et la catégorie "Gouvernement et partis" revient dans le top 5. Elle est citée comme un problème dans 18,1% des questionnaires, contre 13,2% en avril.

En un mois, les allusions au Gouvernement et aux partis ont bondi de cinq points, passant de la septième à la cinquième place. Elles dépassent même le record de février, où elles étaient le troisième problème du pays avec 17,1%.

Bien que les allusions directes au "mauvais comportement des politiciens" diminuent de 1,4 point à 13,4%, elles restent en haut du classement, en huitième position. Les mentions de "ce que font les politiciens" augmentent de deux points (de 4,7% à 6,7%), même si elles ne figurent plus parmi les dix principaux problèmes.

Les références à la classe politique dépassent tous les records

Jusqu’à fin 2019, les références aux politiciens comme problème figuraient dans les enquêtes du CIS dans deux catégories : une catégorie générale "la classe politique" et une autre concernant le Gouvernement et les partis. En décembre 2019, la classe politique a dépassé tous les records, frôlant les 50% de mentions. Le CIS a alors modifié ces catégories.

Après ce résultat de 49,5%, qui confirmait les politiciens comme le deuxième problème du pays derrière le chômage, l’équipe de José Félix Tezanos a décidé de supprimer le terme général "classe politique" dans le baromètre de janvier 2020. Elle a préféré préciser ce malaise en incluant trois autres catégories distinctes, dont aucune ne dépassait 25%.

Ces trois nouvelles catégories étaient :

  • Les problèmes politiques en général
  • Le mauvais comportement des politiciens
  • Ce que font les partis politiques

Elles s’ajoutaient à la catégorie "Gouvernement et partis", qui était maintenue. D’autres catégories liées à la politique sont apparues par la suite, comme "le manque d’accords, d’unité et de capacité de collaboration, situation d’instabilité politique" ou "les extrémismes".

Près de cinq ans et demi après ces changements, trois des catégories qui reflètent le malaise envers la classe politique se sont consolidées dans le top 10 des problèmes nationaux.

Dans ce contexte, la catégorie relative au Gouvernement, aux partis et aux politiciens concrets, qui avait une présence constante d’environ 3% (sauf en octobre 2019, en plein blocage dû à l’absence d’accord pour l’investiture, où elle avait atteint un record de 8,4%), a dépassé les 10%. En décembre 2023, elle a conquis la quatrième place avec 14,4%, un an plus tard elle a atteint 15,6%, et elle grimpe maintenant à 18,1%.

Le sixième problème national, selon le CIS de mai, est l’immigration, qui obtient 15,5%, soit une baisse de près de deux points par rapport au baromètre précédent. Viennent ensuite la qualité de l’emploi (14,4%), le mauvais comportement des politiciens (13,4%), la santé (11,3%) et la crise des valeurs, en dixième position, avec 8%.

Problèmes qui affectent personnellement les gens

La liste des problèmes qui affectent personnellement les personnes interrogées par le CIS est dominée par la crise économique (28,6%), suivie de la santé (19%), du logement (18,2%), de la qualité de l’emploi (16,7%) et du chômage (10,7%).

Par ailleurs, 55,3% des personnes interrogées estiment que la situation de l’économie espagnole est mauvaise ou très mauvaise, contre 37% qui l’apprécient. En ce qui concerne les finances personnelles, sept personnes sur dix disent qu’elles vont bien ou très bien, contre 23% qui avouent que leur situation est mauvaise ou très mauvaise.