image d'accueil du site représentant a gauche une maison belle et lumineuse et sur le coté droit une maison dévastée et abimée

Alerte Immobilière : Ce Déclin Inattendu des Ventes de Maisons Neuves Va-t-il Ruiner Vos Projets en Amérique ? Découvrez Pourquoi !

Les taux hypothécaires élevés pèsent lourd sur les acheteurs immobiliers en mi-2025. L’accès à la propriété se complique, et le rêve de beaucoup s’éloigne…

Les nouvelles ventes de maisons aux États-Unis ont légèrement augmenté en juin 2025, soulignant la fragilité persistante du marché immobilier. Les taux hypothécaires élevés, les contraintes d’abordabilité et l’incertitude macroéconomique maintiennent de nombreux acheteurs potentiels sur la touche. La situation est-elle la même en France, en Suisse ou au Québec ?

Les ventes de maisons unifamiliales nouvellement construites ont augmenté de seulement 0,6 % le mois dernier, pour atteindre un taux annuel corrigé des variations saisonnières de 627 000 unités, selon les données publiées mercredi par le U.S. Census Bureau et le Department of Housing and Urban Development.

Un marché immobilier au ralenti

Cette lecture marque l’un des rythmes de vente les plus lents depuis octobre 2024 et reflète une tendance de refroidissement plus large de l’immobilier résidentiel, car les taux hypothécaires à 30 ans ont oscillé autour de 6,8 % tout au long du mois. Une situation qui n’encourage pas à l’achat !

« Les ventes de maisons neuves sont restées pratiquement stables en juin, soulignant une faiblesse persistante malgré ce qui devrait être une période forte sur le plan saisonnier », a déclaré Buddy Hughes, président de la National Association of Home Builders (NAHB). « Les coûts d’emprunt élevés et les prix toujours élevés compriment l’abordabilité, en particulier pour les acheteurs qui acquièrent une propriété pour la première fois et ceux à revenus moyens. » On peut se demander si une telle situation pourrait arriver dans nos contrées, entre Genève, Paris et Montréal ?

Les constructeurs face à la réalité du marché

Les analystes du secteur affirment que même si les constructeurs ont intensifié les incitations et apporté des ajustements de prix ciblés, ces efforts ont peu contribué à relancer la demande. La baisse des prix est-elle suffisante pour relancer le marché ?

« Même avec les réductions de prix et les incitations financières, l’activité de vente est modérée », a déclaré Danushka Nanayakkara-Skillington, vice-présidente adjointe de la NAHB chargée des prévisions et de l’analyse. « Sans une baisse significative des taux ou une augmentation des revenus des ménages, nous ne nous attendons pas à un rebond notable à court terme. »

La situation est préoccupante :

  • Taux d’intérêt élevés
  • Pouvoir d’achat en berne
  • Incertitude économique

Hausse des stocks et baisse des prix

Pendant ce temps, les niveaux de stocks continuent d’augmenter. À la fin du mois de juin, il y avait 511 000 maisons unifamiliales neuves à vendre, soit une augmentation de 1,2 % par rapport au mois précédent et de 8,5 % par rapport à l’année précédente.

L’offre de maisons invendues s’élevait à 9,8 mois, contre 8,4 mois en juin 2024, ce qui témoigne de déséquilibres persistants entre l’offre et la demande. Les prix vont-ils continuer à baisser ?

Les stocks prêts à emménager (maisons entièrement construites et disponibles pour une occupation immédiate) ont également fortement augmenté, totalisant 114 000 unités, soit une augmentation de 21,3 % d’une année sur l’autre.

Les constructeurs s’adaptent

Les constructeurs ont commencé à réduire les prix en réponse. Le prix de vente médian d’une maison neuve a glissé à 401 800 $ en juin, une baisse de 4,9 % par rapport au mois précédent et une baisse de 2,9 % par rapport à l’année précédente.

En France, la loi Pinel a-t-elle eu un impact similaire sur le marché ? Au Québec, le gouvernement provincial met-il en place des mesures pour soutenir l’accès à la propriété ?

Un ralentissement généralisé

Sur le plan régional, les ventes de maisons neuves ont chuté dans tous les secteurs en 2025. Les chiffres cumulés depuis le début de l’année font état de baisses de 25,6 % dans le Nord-Est, de 8,5 % dans le Midwest, de 1,6 % dans le Sud et de 4 % dans l’Ouest, ce qui témoigne de la difficulté du marché immobilier à faire face à des pressions généralisées en matière d’abordabilité et de financement.

Avec peu de soulagement en vue de la part de la Réserve fédérale ou du marché obligataire, les initiés de l’industrie s’attendent à ce que le secteur du logement reste limité au cours du second semestre de l’année. L’avenir du marché immobilier reste incertain…